Fertilité

Bilan de fertilité du couple

Introduction

Pourquoi réaliser un bilan de fertilité ?

Le bilan de fertilité constitue une étape fondamentale pour tout couple confronté à des difficultés à concevoir ou souhaitant anticiper sa capacité à avoir un enfant. Il s’agit d’une démarche qui permet d’orienter rapidement la prise en charge et d’optimiser les chances de réussite du projet parental.

L’objectif de ce bilan n’est pas de multiplier les examens, mais d’identifier de manière fiable les éventuels obstacles à la conception. Selon les résultats, la prise en charge pourra être adaptée à chaque situation : cela peut aller de conseils simples, à une stimulation ovarienne, une insémination, une fécondation in vitro (FIV), une injection intracytoplasmique de spermatozoïdes (ICSI) ou encore une préservation de la fertilité.

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Quand faut-il consulter pour un bilan de fertilité ?

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Comment se déroule un bilan de fertilité ?

1.

Première consultation

Cette première rencontre permet de faire le point sur votre histoire médicale, vos essais de grossesse et les examens déjà réalisés. Un examen clinique peut être proposé si nécessaire, et les examens complémentaires sont prescrits de façon ciblée et progressive.
2.

Réalisation des examens

Les examens prescrits sont réalisés sur un ou deux cycles, en fonction de la situation et des examens nécessaires. Leur objectif est d’explorer de façon précise et adaptée les différents facteurs pouvant influencer la fertilité, chez la femme et chez l’homme.
3.

Consultation de résultats

Une consultation dédiée permet d’analyser l’ensemble des résultats, de répondre aux questions et d’expliquer clairement les conclusions du bilan. Elle aboutit à la définition d’un plan de prise en charge personnalisé, adapté à votre projet et à votre situation.

Le bilan de fertilité chez la femme

Échographie pelvienne

Généralement réalisée en début de cycle (J2–J5), permet d’analyser l’utérus, l’endomètre, et de détecter d’éventuels polypes, fibromes ou anomalies de forme. Elle permet également d’évaluer les ovaires, de repérer kystes ou endométriomes et de réaliser le comptage des follicules antraux, utile pour estimer la réserve ovarienne. Dans certains cas, une échographie 3D peut être proposée pour obtenir une analyse plus précise de la cavité utérine.

Bilan hormonal

Prescrit de manière ciblée selon l’âge, le cycle et le projet de prise en charge. L’AMH (hormone anti-müllérienne) permet d’estimer la réserve ovarienne, particulièrement avant une stimulation ou une FIV. Les dosages de FSH, LH et estradiol sont réalisés selon le contexte clinique, tandis que la TSH et la prolactine peuvent être demandées en présence de signes évocateurs ou d’antécédents spécifiques. Certains dosages ne sont pas systématiques lorsque les cycles sont réguliers et qu’aucune anomalie n’est suspectée, mais ils restent utiles pour orienter la stratégie thérapeutique.

Exploration de la cavité utérine et des trompes

Ces examens permettent d’évaluer la perméabilité des trompes et la cavité utérine. Ils sont réalisés après les règles et avant l’ovulation. L’HyFoSy ou HyCoSy, examens échographiques sans irradiation, sont aujourd’hui privilégiés en première intention. L’hystérosalpingographie (HSG) n’est proposée que si l’HyFoSy n’est pas réalisable. Ces examens sont réalisés après les règles et avant l’ovulation, afin d’obtenir les résultats les plus fiables.
Les examens de seconde intention ne sont pas réalisés de manière systématique. Ils sont proposés uniquement lorsque le bilan initial met en évidence une anomalie ou dans des situations particulières nécessitant une exploration plus approfondie.

L’hystéroscopie

Diagnostique permet une visualisation directe de la cavité utérine. Elle est indiquée en cas d’anomalie détectée à l’imagerie, de fausses couches répétées ou de troubles de l’endomètre. Cet examen peut être réalisé en consultation ou, selon les situations, au bloc opératoire.

L’hystérosonographie

Examen échographique qui analyse de façon précise la cavité utérine. Il consiste à injecter une petite quantité de sérum physiologique dans l’utérus sous contrôle échographique, afin de mieux visualiser les parois. Elle permet de détecter des polypes endométriaux, des fibromes intracavitaires, des synéchies (adhérences intra-utérines) ou des anomalies de la cavité utérine. Réalisée au cabinet, sans anesthésie, elle est rapide et généralement bien tolérée, avec un inconfort modéré et transitoire. Cet examen est souvent proposé lorsque l’échographie pelvienne suggère une anomalie de la cavité utérine, ou avant un projet d’insémination ou de FIV afin d’optimiser les chances d’implantation.

Examens de première intention

Les perturbateurs endocriniens sont des substances capables d’interférer avec le système hormonal. Les données humaines suggèrent un impact possible sur la fertilité, avec un niveau de preuve variable selon les substances, mais une plausibilité biologique reconnue.
L’objectif est de réduire l’exposition globale, sans excès ni anxiété.
Des associations ont été décrites entre exposition à la pollution atmosphérique et fertilité, ainsi qu’avec certaines issues de grossesse. La mesure individuelle de l’exposition reste complexe, mais une réduction des expositions évitables s’inscrit dans une démarche de prévention globale.

La spermatogenèse nécessite une température testiculaire inférieure à celle du corps. Une exposition thermique peut altérer la qualité du sperme pendant 1 à 3 mois, de façon réversible.

Le bilan de fertilité chez l'homme

Échographie pelvienne

Généralement réalisée en début de cycle (J2–J5), permet d’analyser l’utérus, l’endomètre, et de détecter d’éventuels polypes, fibromes ou anomalies de forme. Elle permet également d’évaluer les ovaires, de repérer kystes ou endométriomes et de réaliser le comptage des follicules antraux, utile pour estimer la réserve ovarienne. Dans certains cas, une échographie 3D peut être proposée pour obtenir une analyse plus précise de la cavité utérine.

Bilan hormonal

Prescrit de manière ciblée selon l’âge, le cycle et le projet de prise en charge. L’AMH (hormone anti-müllérienne) permet d’estimer la réserve ovarienne, particulièrement avant une stimulation ou une FIV. Les dosages de FSH, LH et estradiol sont réalisés selon le contexte clinique, tandis que la TSH et la prolactine peuvent être demandées en présence de signes évocateurs ou d’antécédents spécifiques. Certains dosages ne sont pas systématiques lorsque les cycles sont réguliers et qu’aucune anomalie n’est suspectée, mais ils restent utiles pour orienter la stratégie thérapeutique.

Exploration de la cavité utérine et des trompes

Ces examens permettent d’évaluer la perméabilité des trompes et la cavité utérine. Ils sont réalisés après les règles et avant l’ovulation. L’HyFoSy ou HyCoSy, examens échographiques sans irradiation, sont aujourd’hui privilégiés en première intention. L’hystérosalpingographie (HSG) n’est proposée que si l’HyFoSy n’est pas réalisable. Ces examens sont réalisés après les règles et avant l’ovulation, afin d’obtenir les résultats les plus fiables.

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Consultation de résultats et stratégie personnalisée

Chaque projet est discuté individuellement, en tenant compte de l’âge, des résultats et de votre histoire. Une fois le bilan complété, une consultation permet :

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